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Par groupe groix dans Démolition-Occupation de Ker Béthanie le 19 Octobre 2011 à 17:06
Début de l'article:
Par Antimollusques et Ubifaciunt
Île de Groix, Morbihan, Bretagne, France. Peu ou prou mille cinq cents habitants l'hiver ; le décuple l'été. A huit kilomètres au large de Lorient, une image du bonheur en forme de carte postale : roses trémières, crêperies, falaises et crachin, bars où coulent à flot le houblon et les rêves de marins. Et, plus étonnant, un squat libertaire. Ou plutôt, comme le revendiquent ses habitants, une Maison commune. Juste à côté du Trou de l'Enfer, dans le vallon de Ker Béthanie.
On est allés sur place, dans l'idée de rendre compte de la tenue d'un squat en milieu insulaire. Et l'on s'est vite aperçu, entre deux pintes et quelques bouteilles de muscadet que derrière les roses trémières et le crachin, l'île traverse de sacrées houles.
SQUATTER L'ENFER,ATTISER LES BREIZH
Festival international du film insulaire de Groix, le FIFIG pour les intimes. Une institution annuelle où se mêlent projections, débats, apéros, bouffes et rencontres. Après les Cubains puis les Sri Lankais, c'est au tour des Kanaks de Nouvelle-Calédonie d'être les invités d'honneur. L'année prochaine, ce seront les Inuits des Terres Arctiques.
Derniers jours du reportage. Des affiches dans tout Groix pour annoncer le programme des journées au FIFIG. Un débat attire notre attention : « Les îles : laboratoires d'idées ; ou comment discuter des nouvelles formes de gouvernance sur des territoires restreints ». On s'y pointe, espérant entendre des points de vue sur la Maison commune qu'on n'aurait pas encore recensés.
Une bonne soixantaine de personnes dans le public. Et, surprise, une table derrière laquelle quatre personnes sont assises, micros branchés. Un Monsieur Loyal plastronne, debout, micro à la main.
« Nous allons pouvoir commencer cette conférence. En tant que président, j'ai l'honneur d'accueillir quatre experts : une journaliste à Marianne, un ethnologue, un responsable économiste d'Attac (1), ainsi qu'un musicien-poète. Ils parleront des événements ayant secoué dernièrement l'actualité des îles telles que l'Islande, Madagascar ou la Nouvelle-Calédonie. De nouvelles pratiques politiques se font-elles jour dans ces laboratoires d'idées ? Quelles sont les perspectives pour un nouveau vivre ensemble ? Vous pourrez bien évidement réagir en demandant la parole. Mais avant de commencer avec la journaliste de Marianne, qui est allée en Islande, voici un reportage d'Arte pour illustrer son propos... »
Les lumières s'éteignent. Images de côtes islandaises. Titre. « Ceux qui disent non ». Une femme, dans un intérieur chaleureux, un café fumant sur la table. Elle dit qu'elle ne veut pas payer ce pour quoi elle n'est pas responsable, qu'il y aurait bien des solutions radicales. Les lumières se rallument. La journaliste parle monocordement de l'Islande pendant un quart d'heure.
Un résident de la Maison commune demande la parole. « Est-ce qu'on pourrait, pour une fois, faire un vrai débat et sortir de la forme experts/bergers contre public/mouton ? » Le président répond, cinglant : « On te connaît, Keru, commence pas ! » Dans le public, d'autres enchérissent : « Vous servez à rien, vous polluez ! » La journaliste répond que, de toute façon, elle est là pour parler des problèmes de l'Islande.
Quelqu'un, derechef, se permet d'interpeller le président.
« Bonjour, la soirée s'annonce intéressante, mais je me demande si on ne peut pas aussi causer des initiatives locales et des pratiques politiques concrètes qui essaient de faire une nouvelle forme de politique, comme ici avec l'expérience de la Maison commune. Et c'est vrai que je suis un peu surpris de voir que la soirée est annoncée comme un débat alors que c'est un conférence...
- T'es de Groix ?
- Ben, non...
- Alors, ferme ta gueule !
- Et toi, t'y étais en Nouvelle-Calédonie et en Islande ?
- Non, mais il y a ici des gens qui y sont allés.
- Ben, ça tombe bien, moi aussi, j'y suis, à Groix. »
Le micro du public est coupé, la journaliste reprend sur l'Islande.(...)
Pour lire la suite, achetez Article 11, chez votre marchand de journeaux ...
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Par groupe groix dans Démolition-Occupation de Ker Béthanie le 10 Octobre 2011 à 14:04
Dans Chroniques rebelles du samedi 8 octobre 2011:
Durée de la discution: 15 min
Cliquez ici pour visiter Article 11
Cliquez ici pour écouter Radio Libertaire
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Par groupe groix dans Films "maison" le 8 Septembre 2011 à 19:26
"Tout le monde supporte les abus de l'autorité, du moment que c'est l'autorité."
Jean LE MEUR (Extrait des lettres de prison. Revue ESPRIT, 1959)
Suite à l'appel radio du 18 juin… 2004, à partir de l'île de Groix, nous nous rendons volontiers à la "journée du refus", dans ce bled de La Villedieu, sur le plateau
de Millevaches, commune voisine de Tarnac désormais entrée dans l'histoire des insurrections… On comprend mieux, pourquoi, en suivant ce reportage témoignage prémonitoire: un autre monde est possible, là où nous habitons, là où nous survivons ensemble. Ici, sur le plateau, "les nouveaux hommes" s'organisent, depuis quelques temps déjà. Car devant l'évidence de la catastrophe, il ne suffit plus de s'indigner, de prendre acte, ou de dénoncer, mais de "se trouver", tou-te-s avec la même question: "Mais, qu'est-ce qu'on fait?… ?… ?…". Soyons donc du côté de ceux qui s'organisent.
Un jour de Mai 1956, un camion militaire plein d'appelés et de rappelés pour la guerre d'Algérie s'arrête au milieu de La Villedieu pour acheter des cigarettes. La discussion s'engage avec des habitants réunis dans le café. Là, l'humain en eux tous, ne fait qu'un tour… Le camion est "mis en panne"… Il ne repartira que le lendemain matin, après l'intervention des CRS, au petit jour…
Au cours de cette "journée du refus", nous rencontrons ceux qui ont eu "le courage de désobéir"…
Insoumis, déserteurs, réfractaires… minimum à la clef pour eux: deux ans de prison ferme. Sur les deux millions d'appelés en Algérie, 500 seulement ont dit NON… pour des raisons politiques, religieuses, ou philosophiques…
Ainsi donc, "se trouver", s'attacher à ce que l'on éprouve comme vrai. Partir de là.
Le sentiment de vivre dans le mensonge est encore une vérité. Une vérité n'est pas quelque chose que l'on détient, mais quelque chose qui nous porte. L'être isolé qui s'y attache rencontre finalement quelques-un-e-s de ses semblables. En fait, tout processus insurrectionnel part d'une vérité sur laquelle on ne cède pas. La Commune, c'est ce qui se passe quand des êtres se trouvent, s'entendent et décident de cheminer ensemble. Alors, là où nous habitons, seules les Communes, et les Conseils Ouverts, peuvent assumer la vie des peuples… Frères humains ! "Descendons dans nos propres profondeurs, cherchons-y la vérité et créons-la: nous ne la trouverons nulle part ailleurs. "
Et que vienne un temps dont on s'éprenne.
Que le Nouveau vienne.
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Par groupe groix dans Démolition-Occupation de Ker Béthanie le 7 Septembre 2011 à 21:48

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Par groupe groix dans Démolition-Occupation de Ker Béthanie le 14 Août 2011 à 16:34
Apéro-Débat-Projection-Fiesta
Mardi 16 Août, à partir de 19h à la Maison Commune de Ker Béthanie (en bas du parking du Trou de l'Enfer), en présence de fringants envoyés spéciaux de Article 11 et de l'excellentissime Crieur de Rudru... !
Bouffe-banquet à Prix libre !
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Par groupe groix dans Démolition-Occupation de Ker Béthanie le 21 Juin 2011 à 16:10
Pétition contre la démolition (cliquez ici)
Et oui, toujours debout, isolée au fond de son petit vallon, la Maison Commune recherche des bricoleureuses (ou pas) qui souhaiteraient séjourner (ou habiter) en bord de mer (gratuitement bien entendu !)...
La maison vient de subir, pour la seconde fois, l'assaut d’un vandale qui profite des rares moments où le lieu est vide pour venir trouer les mures et les portes... !
Nous sommes pour le moment deux habitant-e-s «permanents», et deux chambres sont disponibles. Une autre pièce peut servir de dortoir pour les visiteureuses «occasionnels»... , il y a aussi de quoi planter des tentes, ou même construire des cabanes... ! Le terrain autour de la maison fait 5000 m2...
Un puits apporte l’eau nécessaire à la douche et à la vaisselle.
Le petit groupe électrogène qui servait lors des projections a rendu l’âme. C’est pourquoi nous serions ravis d'accueillir des bricoleureuses qui pourraient nous aider à construire une éolienne à base de récup... Nous disposons déjà d’un mât, de vent et de bonne volonté !
D’autre part, nous aimerions «organiser» des activités (Ateliers, Projections, Théâtre, Musique etc) lors de cet été, le lieu étant collé au site le plus touristique de l’île (Trou de l’Enfer), sur le principe du prix libre, pour financer «l’autonomisation» de la maison, s’il reste de quoi, après le défraiement des «intervenant-e-s» extérieurs (eh oui prendre le bateau de véolia coûte très cher)...
Bref rappel historique:
La maison fut construite après guerre par Marie-Antoinette Gavet, Doctoresse et responsable du sous-réseau 57 (renseignement) de la Résistance.
Elle décède en 1998. N’ayant pas d’enfant, les nièces et neveux héritent du lieu mais ne s’entendent pas sur la destination à lui donner. La maison est vendue aux enchères lors de l’été 2010, rachetée par le conservatoire du littorale par son droit de préemption. Celui-ci souhaite la détruire malgré son bon état, pour permettre une «revegétalisation naturelle» du vallon.
Aucune consultation n’ayant eu lieu, ni auprès de la mairie, ni auprès de la population locale (quasi-unanimement opposée à cette démolition), les Squatteureuses expulsé-e-s du fort du Haut-Grognon en septembre 2010 ouvrent et occupent ce lieu depuis le mois d’octobre.
Les arguments contre cette démolition:
-La maison est située à plus de 100 mètre de la côte, et fut construite avant la «loi littorale» qui interdit les constructions dans cette bande. (La mairie de Groix utilisait l’argument inverse, pensant que la maison était dans la bande des 100 mètres, pour justifier le choix du conservatoire)
-Les locaux manquent sur l’île pour loger les associations, notamment «Modern’Strouilh» (genre de recyclerie) à la rue depuis plus d’un an.
-Ce lieu fait parti du patrimoine historique et culturel de l’île.
-La maison Germaine Tillion (également Résistante), aussi rachetée par le conservatoire du littoral, construite au milieu d’un site naturel au bord de la petite mer de Gâvre (commune de Plouhinec) subit un tout autre sort: des discutions entre la mairie de Plouhinec, le conservatoire du littoral et l’association Germaine Tillion ont lieu pour faire de la maison un lieu «collectif» comme indiqué dans ce dossier: (...)
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Par groupe groix dans -Repaires de Là-bas si j'y suis le 21 Juin 2011 à 15:51
Les Repaires ont lieu chaque Jeudi, à 21h au Bateau Ivre, Locmaria plage.
Entrée libre. 0297865316
Bienvenue !
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Par groupe groix dans Démolition-Occupation de Ker Béthanie le 11 Juin 2011 à 14:24
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Par groupe groix dans Nucléaire le 10 Juin 2011 à 10:52
Le Groupe de Réflexions Ouvertes et d'Initiatives Multiples (Groupe G.R.O.I.X.) , réalisateur avec Télémillevaches du film documentaire : « SIDATOMIC », en 1995, soutient et signe le manifeste :
« TCHERNOBYL, FUKUSHIMA, À QUI LE TOUR ? ».
Nous sommes pour:
l' Arrêt immédiat, inconditionnel et définitif du nucléaire.
Deux petits livres à lire d' urgence, car encore et toujours justes et stimulants de nos amis de
STOP – NOGENT :
« Le mensonge politique n' a rien de nouveau, mais la perspective de catastrophes nucléaires
lui a donné une autre dimension. Les citoyens sont devenus beaucoup plus exigeants en matière
de mensonges et ce sont désormais des experts : médecins, scientifiques, associations,
syndicats, etc., qui ont pris le relais des politiques et les assomment de mensonges.
Mais si les « citoyens » sont de plus en plus exigeants, ce n' est pas pour connaître la vérité mais
afin que ces mensonges soient crédibles et leur évitent des problèmes de conscience insolubles.
Il y a donc une conjonction entre la nécessité pour les gestionnaires de mentir et la nécessité pour
les « citoyens » que ces mensonges soient crédibles.
Jusqu' à présent, les mensonges et la dictature des experts étaient acceptés « volontairement ».
Maintenant, cette servitude vis-à-vis des experts est devenue une nécessité pour la meilleure
survie des « catastrophés ».
On est passé de la servitude volontaire à la nécessité de la servitude. »
Roger BELBÉOCH, dans « TCHERNOBLUES, De la servitude volontaire à la nécessité
de la servitude », en octobre 2001, éd. L' Esprit frappeur.
En 1998, déjà, Bella et Roger BELBÉOCH signaient, à la même éd. :
« SORTIR DU NUCLÉAIRE c' est possible, AVANT LA CATASTROPHE ! »
Rassemblement à 11h sous les Halles du Bourg pour manifester votre désir anti-nucléaire...
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Par groupe groix dans Démolition-Occupation de Ker Béthanie le 23 Mai 2011 à 13:00
Quelle surprise en ce matin du 14 Mai, sur la place du marché des halles de Groix, quand un homme vient signer la pétition pour la sauvegarde de la maison Gavet: Celui-ci explique qu'une histoire similaire se passe à quelques kilomètres d'ici...
En effet, dans la commune de Plouhinec juste en face de l'île de Groix, la Résistante Germaine Tillion a fait construire sa maison au bord de la petite mer de Gavre dans les années 70.
Le Conservatoire du littoral en a également fait l'acquisition, mais contrairement à la démolition qu'il préconise pour la maison Gavet de Ker Béthanie, il s'accorde avec la mairie de Plouhinec et l'association Germaine Tillion pour mettre ce lieu en valeur.
"Soucieux de préserver le patrimoine et la mémoire de ce lieu chargé d’histoire et de symboles, le Conservatoire du Littoral et la Commune de Plouhinec, en partenariat avec l’Association Germaine Tillion, ont initié en juin 2008 une réflexion portant sur la mise en valeur de la propriété."
Cliquez ici pour télécharger le dossier PDF relatif au projet de mise en valeur de la maison Germaine Tillion à Plouhinec.
Pétition contre la démolition, cliquez ici...
Le collectif pour la sauvegarde de la maison Gavet a rendez-vous mercredi a 14h, avec le maire de l'île pour discuter et peut-être, trouver une entente...
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Par groupe groix dans Occupation du Haut-Grognon - été 2010 le 20 Mai 2011 à 15:05
(affiché sur les murs de l'île le 5 juillet 2010 - les habitant-e-s furent expulsés le 13 septembre suivant - ils occupent aujourd'hui un autre lieu, la maison commune de Ker Béthanie)
AVIS À LA POPULATION DE L’ÎLE
Salut voisines, salut voisins,
Comme vous l’avez peut-être constaté, cela fait quelques jours que le fort du Haut Grognon accueille de nouveaux habitants.Cette grande maison vide appartient au conservatoire du littoral depuis 2006, et est gérée par CAP L’Orient et la commune de Groix. Si elle était inutilisée depuis longtemps, nous avons bien l’intention de la faire revivre, d’en faire un lieu vie collective, de partage du savoir et du savoir-faire, un espace de mise en commun.
Nous fonctionnons de manière autogérée, ce qui permet à cette aventure d’être le fruit de la volonté de l’ensemble des participants.
Nous avons fait le choix d’occuper l’un des nombreux logements vides de Groix, certes parce que nos conditions économiques nous ont poussés à le faire, mais aussi parce que nous souhaitons que ce lieu (l’enceinte du fort) soit ouvert au public. Nous ouvrirons donc ses portes dès que les espaces visitables auront été sécurisés.
En investissant ce lieu, nous créons et privilégions des rapports humains sur les rapport marchands. Le prix de l’immobilier, les HLM saturés, et le manque de locations à l’année n’entraveront plus notre envie de vivre sur le Caillou. Nous paierons bien entendu l’eau et l'électricité...
Ici sont bienvenues toutes les bonnes volontés, celles et ceux qui souhaiteront s’investir ou même simplement discuter autour d’un café, d’un repas, d’un livre ou d’une clé à molette...Nous souhaitons établir dans ce lieu un pôle d’activités divers (musique, théâtre, projections, débats, expositions, infokiosque, jardins collectifs, zone de gratuité, etc ) qui fonctionnerait à l’année, par et pour les habitants de l’ île.
Alors voisines, voisins, venez voir par vous-mêmes, venez nous/vous rencontrer, venez partager, venez voir la vie telle qu’elle peut être en collectivité... et prenez part à l’aventure si l’envie vous envahie !Les habitants du Haut-Grognon
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Par groupe groix dans Occupation du Haut-Grognon - été 2010 le 18 Mai 2011 à 13:11
Cette occupation démarée le 5 juillet 2010, s'est terminée par une expulsion musclée le 13 septembre suivant.
Cet endroit fut l'espace d'un moment, un lieu de rencontres, d'échanges, de partages, de convivialité et de bonheur, faisant oublier son passé historique violent et autoritaire.
Il est aujourd'hui de nouveau fermé. Le conservatoire du littorale n'a aucun projet pour le site, la mairie non plus.
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Par groupe groix dans Municipales 2008 le 17 Mai 2011 à 01:10
Cette lettre ouverte est le fruit de l'unanimité des douzes Groisillon-ne-s qui ont travaillé dessus.
Liste Libre
"Les Elus, c'est VOUS !"
LETTRE OUVERTE A CELLES ET CEUX QUI DESIRENT DECIDER DE LA POLITIQUE
DE
L' ILE DE GROIX
“ Tous les arts ont produit leurs merveilles, l'art de gouverner n'a produit que des monstres.”
Louis de SAINT-JUST, 1767.1794.
“ Nous ne pouvons sans danger laisser la politique aux politiciens, ou l'économie politique à des professeurs de collège. Ce sont les individus eux-mêmes qui doivent penser,
car eux seuls peuvent agir.”
Henry GEORGE, Social Problems, 1883.
Chères "électrices", chers "électeurs",
Vous n'êtes pas sans savoir que nous allons bientôt voter pour les municipales 2008.
C'est pourquoi nous vous proposons une nouvelle perspective, afin d'améliorer la gestion de l'île : celle de la démocratie directe.
Cela signifie que chaque citoyen pourra donner son avis sur le sujet. C'est-à-dire communiquer et s'investir tous ensemble pour améliorer la vie de tous les jours, proposer si l'on souhaite des solutions sur les questions les plus importantes telles que : l'éducation, l'environnement, l'économie, le tourisme, la culture, etc., etc. ...
Avec cette nouvelle forme de démocratie, la vie à Groix peut être bien plus agréable.
En effet, cette méthode a déjà été expérimenté en France, par exemple, dès 1971 jusque dans les années 89/90, dans le village de Vandoncourt, dans le Doubs, deux ans avant l'illustre mouvement de l'entreprise “LIP” et ses autogestionnaires qui sauvèrent leur propre usine abandonnée à la faillite par ses propriétaires en 1973.
C'est pourquoi nous pensons qu'il serait intéressant d'adopter cette idée, car cela nous permettra d'avoir une meilleur communication entre habitants, et d'agir tous ensemble pour un présent et un avenir plus sains, plus harmonieux, plus joyeux, plus ouverts...
Beaucoup de gens se demandent : - “C'est quoi, La Démocratie Directe ?...”
C'est, se parler... une chose si simple que ça en devient suspect...
Se parler pour se comprendre. Comprendre les besoins, souvent très différents et contradictoires, de ceux qui composent notre communauté. Ne pas se contenter de se parler, mais aussi s'écouter, pour chercher un terrain d'entente qui nous satisfasse tous. Une fois d'accords sur les sujets abordés, le maire, qui n'est alors plus autre chose que la voix de la communauté, met en exécution les décisions prises ensemble.
Ainsi le conseil municipal devient l'éxécutant du peuple.
Donc, décider ensemble, c'est ne plus subir la parole du pouvoir, mais se donner le pouvoir de la parole. Alors, en dehors de tout parti politique, comment s'unir, par la parole, dans un cercle de conseil ouvert, sans meneur, sans décideur, sans leader ?... En vivant La Démocratie.
Une démocratie ni représentative, ni participative, mais directe, c'est précisément le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple : seule définition humaine de la démocratie. Toutes les DECISIONS restent entre NOS mains. Nous sommes les créateurs de notre propre liberté. La liberté, c'est la contrainte librement acceptée. Attention ! Participer, n'est pas décider. Les décisions sont prisent par des décideurs. “La Participation” n'est pas “La Décision” !...
“Ce n'est pas parce qu'ils sont nombreux à avoir tort qu'ils ont raison ! ” Une majorité doit-elle toujours dominer sur une minorité?... Hitler fut élu dé-mo-cra-ti-que-ment au suffrage universel, avec une “Majorité” de voix... soumises à la propagande médiatique, toujours à l'oeuvre aujourd'hui, car toujours au service des pouvoirs dominants. Nous proposons que le Conseil Ouvert de démocratie directe, sur l'île, appartienne à ceux qui y assistent, donc à ceux qui s'offrent de le tenir. Il ne peut dépendre ni d'un parti, ni d'un syndicat, ni d'une association quelconques... Il est autonome. Les décisions qui peuvent y être prises, se prennent à l'unanimité par l'assemblée générale ouverte à tous et à chacun.
L'opinion de votre voisin pèse autant que la votre.En prenant tout le temps nécessaire pour nous parler, chacun peut y défendre son point de vue, sans être rejeté d'office en tant que minoritaire. Un Conseil Ouvert peut se tenir sans limite de temps, et donc être reporté, sur le lendemain, ou les jours suivants... jusqu'à l'accord final.
Une première charte de fonctionnement du Conseil Ouvert peut être établie dès que possible par nous tous.. Tel est le “programme”, c'est-à-dire, le vôtre, celui de la vie, celui d'une commune libre et vivante.
Liste "Les Elus, c'est VOUS !", Ile de Groix, le 26 décembre 2007
- Venez discuter et signer la Liste de soutien à la Liste Libre, sans tête de liste... ou envoyez un mail à groizidemocratie(at)no-log(.)org ou connectez-vous sur : http://groix.zeblog.com/-Venez nous rencontrer, et vous rencontrer, pour échanger ensemble, lors des réunions publiques prévues sous les “Halles” du bourg, à 17h., les samedis : 5 et 19 janvier, 2 et 16 février, 1er et 8 mars. Et à 20h.30 salle des fêtes le 1er mars.
37 personnes ont déjà signé, dont 25 jeunes de moins de 25 ans !!!...
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Par groupe groix dans Démolition-Occupation de Ker Béthanie le 4 Mai 2011 à 12:07
Une assemblée générale est convoquée ce vendredi 6 Mai à 21h à la salle des fêtes de Groix, initiative lancée par les occupant-e-s de la maison commune de Ker Béthanie, un membre de Modern’Strouilh (genre de recyclerie, sans local depuis un an) et le G.R.O.I.X. (Groupe de Réflexions Ouvertes et d’Initiatives Multiples).
Cette AG fait suite aux deux derniers conseils municipaux, lors desquels des questions ont été posées pendant les séances de questions du public. L’opposition faisait alors part de son désaccord face au projet de démolition émis par le Conservatoire du littoral. Le Maire expliquait que le dialogue resterait ouvert si une demande de gestion collective ou associative était faite, mais que l’interlocuteur resterait le Conservatoire.
Nous espérons que la pétition contre la démolition que nous faisons tourner sur l’île depuis début Mars, permettra le refus du permis de démolir que le conservatoire doit demander à la Mairie.
Nous invitons donc toutes les personnes et associations susceptibles d’être intéressées par une gestion commune de Ker Béthanie, à se présenter à cette assemblée générale.Le G.R.O.I.X. (Groupe de Réflexions Ouvertes et d'Initiatives Multiples)
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Par groupe groix dans Démolition-Occupation de Ker Béthanie le 11 Avril 2011 à 18:44

Mardi 12 Octobre 2010, sur les panneaux d'affichage de l'île...
Chers îliennes, chers îliens,
D'irréductibles «Grognons» se sont infiltrés lors de la nuit de samedi à dimanche, dans une petite maison vide et inhabitée, située a Ker Béthanie près du Trou de l’enfer. Cela fait suite à leur «expulsion» du Haut-Grognon.
Le conservatoire du littorale a acheté cette maison l’été dernier dans le but de la détruire, 360 000 € aux enchères, utilisant son droit de préemption.
Nous qui cherchions de quoi nous loger pour pas trop cher, et à l’année sur l’île, en avons profité pour occuper ce lieu. Nous aimerions le rendre autonome en énergies, de manière à ce qu’il ait un impact négligeable sur son environnement, aussi nous y cultiveront des produits bio (mais sans label...).
L’endroit permettra aux liens créés cet été entre Squatte-use-r-s averti-e-s / résistant-e-s contemporain-e-s d’une multitude d’endroits en France, touristes égaré-e-s ou curieu-ses-x et les Groisillon-ne-s de se renforcer, tandis que d’autres s’y créeront...
À travers ces éphémères unions se développeront divers activités comme des projections, ateliers, débats, infokiosque, magasin gratuit, bouffes prix libre etc...
Nous vous invitons ce vendredi 15 à une projection/discussion autour du film de Keny Arkana, «Un autre monde est possible» à 21h au «Squat d’Enfer»...Les Squatteureuses et le G.R.O.I.X. (Groupe de Réflexions Ouvertes et d'Initiatives Multiples)
Pétition contre la démolition: http://www.petitionpublique.fr/?pi=groix569
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Par groupe groix dans Démolition-Occupation de Ker Béthanie le 11 Avril 2011 à 16:34
suite à la lettre aux Squatteurs publiée dans le Thon Libre n°15 (bulletin municipal de déc 2010) disponible ici
Il semblerait que votre lecture des «affichettes» (visibles ici) et des «différents médias» ait été très sélective: Il y était aussi mentionné que nous souhaitions faire de la maison de Ker Béthanie, dite «Maison du Peuple», un lieu de communication, de socialisation, d'éducation, de réalisation de pratiques différentes, un lieu de production de subjectivité alternative, de prise de conscience pour des changements, face à la pensée unique que le système déploie à travers l'éducation, les médias, les institutions etc...
Un lieu où, à travers la communication et la pratique, on apprend à reconnaître nos intérêts collectifs face au supposé intérêt général de l'Etat et du capital.
Des personnalités locales et internationales soutenaient déjà les squatteurs dans cette démarche au Grognon: Eugène RIGUIDEL(Marin Résistant); Marc GUILLAUME(ancien Résistant) ; Didier PORTE (Chroniqueur politique); Didier MAGNIN(Réseau Citoyens Résistants); Véronique LECLERCQ(Ancienne membre de l’équipe municipale); Gazelle GAIGNAIRE(Journaliste); Marina FALQUE(Verts); François DAMIEN(comédien); ainsi que beaucoup de jeunes (et moins jeunes) de toute la France...
Contrairement à ce que vous affirmez, nous ne nous sommes pas «appropriés» cet endroit, nous l’avons ouvert et restitué aux habitant-e-s de l’île qui se le voyaient confisqué par un organisme public, fonctionnant avec de l’argent public.
Préserver le littoral des constructions abusives est une chose, détruire ce qui existe en est une autre. De plus, la municipalité se dit incapable de fournir un local à toutes ses associations, alors qu’elle pourrait obtenir, sur simple demande, la gestion de ce lieu comme elle l’a pour les sites du Grognon.
L’argent qui n’est pas encore dépensé pour la démolition (après les 360 000 € dépensés pour l’achat), pourrait par exemple servir a rendre l’endroit autonome en électricité, puisqu’il l’est déjà en eau. Cela irait dans le sens du «développement durable», formule qui était tellement prisée à l’époque des élections...
«Ne serait-il pas temps d’organiser une forme de résistance vis-à-vis d’un système qui scie la branche sur laquelle nous sommes tous assis ?»« Ce n’est pas la dernière mesure à craindre. L’Etat se désengage sous la puissance de la finance nationale et internationale. À nous de prendre le pouvoir »
Éric Régénermel (Maire de Groix)
Collectif des Résistant-e-s contre la destruction abusive de la maison Gavet,
Groix, le 21 décembre 2010.Pétition contre la démolition: http://www.petitionpublique.fr/?pi=groix569
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Par groupe groix dans Démolition-Occupation de Ker Béthanie le 30 Mars 2011 à 20:25
Question au Conseil municipale du lundi 28 Mars 2011.
Lorsque la séance est close et que les décisions sont prises, le publique est enfin invité à poser des questions.
C’est là qu’un des jeunes Squatteur de Ker Béthanie intervient et attire l’attention des élus et du public nombreux, sur une question qui n’a jamais été débattu par le conseil municipal: la démolition de la maison Gavet, à Ker Béthanie.
La voici telle qu’elle a été lu et posée:
«Sachant qu’il manque sur l’île des locaux pour les associations et des lieux de rencontres et d’échanges non marchands, sachant que la restauration du lieu pourrait être entièrement prise en charge par une association, auto-financée par le «prix libre» et le passage touristique (qui finançait déjà les travaux dans le Fort du Grognon l’été dernier), sachant que la maison se trouve à plus de cents mètres de la côte et qu’elle à été construite bien avant la «loi littorale», et sachant enfin qu’une majorité de Groisillonnes et de Groisillons sont opposés à la destruction (déjà plus de 500 signatures en 15 jours), la municipalité pourrait-elle appuyer ou demander un transfert de gestion du lieu à une collectivité? 325 sites du conservatoire ont déjà donner lieu à des conventions de gestion signées, avec des établissements publiques, des départements, des associations et des exploitants agricoles.»
En réponse de la part du Maire, qui ne sembla pas avoir écouter la question, nous avons eu droit à une nouvelle attaque envers «des particuliers qui se sont appropriés les lieux pour leur usage personnel, de manière pas très légale». Il explique ensuite que la destination de Ker Béthanie dépend du Conservatoire du Littoral, «c’est avec eux qu’ils faut discuter». Il attaque ensuite la pétition qu’il désigne comme «confuse» alors qu’elle tient en deux phrases:
«La maison du Docteur Gavet, à Ker Béthanie, doit être sauvegardée. Son avenir doit être débattu par la population Groisillonne.»
Il finit par concéder une ouverture, expliquant que si une demande de gestion associative ou publique est faite, le dialogue restera ouvert.
C’est ensuite l’ancien Maire et chef de file de l’opposition qui s’exprime et explique qu’il est contre cette démolition, faisant référence à la «Grande Doctoresse Gavet, qui fut aussi une grande Résistante».
Le Docteur Romieux, également membre de l’opposition, s’oppose aussi à la démolition.
Un adjoint au Maire M. Puillon est pour la démolition, expliquant qu’il a connu le vallon avant la construction de la maison, et qu’il souhaite qu’il redevienne comme avant.
Il parle aussi de la démolition de la pointe du Raz qu’il site en exemple à suivre.
Un autre adjoint, Yann Boterf, ne prend pas position pour la démolition, il invite les gens qui le souhaitent à monter un dossier pour demander la gestion du lieu sous forme associative, au Conservatoire.
Les autres membres du conseil ne prennent pas position.
Une personne du publique propose de faire un vote à main levée pour voir qui dans la salle serait pour la démolition. Personne ne lève la main, le Maire s’empresse de répondre «je ne ferais pas ça, je ne suis pas démago !» puis insiste, «je ne suis pas démago !».Suite au prochain conseil, si la maison est toujours là...
Pétition contre la démolition: http://www.petitionpublique.fr/?pi=groix569
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Par groupe groix dans Démolition-Occupation de Ker Béthanie le 17 Mars 2011 à 18:40
Lettre ouverte aux démolisseurs
" Un homme a absolument le droit, s'il n'a pas de toit et s'il voit un logement vide, de l'occuper. Les squatters ont un droit moral. " Henri Grouès, dit, abbé Pierre
Ker Béthanie, île de Groix. Cette petite maison, cachée dans le fond d’un vallon, nous la voulons, sauvée !
Nous la réclamons. Puisque vous ne savez qu’en faire. Parce qu’après tout, c’est avec notre argent que vous l’avez acquise, laissez-la nous qu’on en fasse mille et une choses.
«Rachetée par le conservatoire, la maison Gavet sera détruite» découvrait-on, le 8 octobre dans les pages du journal local. 360 000€ dans le vent, sans compter le coût de la destruction.
La construction de cette maison survint après la guerre. La Doctoresse Marie-Antoinette Gavet, du réseau «Manipule» de la Résistance, la fit construire à l’écart. Loin du bourg, loin des petits villages, loin des gens. Elle en avait vu des gens, et elle en voyait encore, qui venait au monde chez elle, au milieu de la nature, face à la mer.
Aujourd’hui, c’est un lieu-dit : Ker Béthanie, c’est la maison, et le vallon.
Voilà un nom bien porté: Béthanie, en «terre sainte», est le village dans lequel, selon les évangiles, Jésus aurait ressuscité Lazare. Il fut ensuite un lieu de repos pour les pèlerins qui se rendaient à Jérusalem, un lieu de soins pour les malades et nécessiteux, lépreux en particulier. Béthanie dérive de l’Hébreu Beth-anie ou Ananiah, maison de l’Affliction (se dit de quelqu’un qui est affligé: frappé durement, accablé d’un mal, d’un malheur)...
Par chance, l’article du 8 octobre tomba dans les mains de jeunes nécessiteux, qui venaient de perdre leur toit, suite à leur expulsion de la maison du Haut-Grognon, à l’abandon dans son vieux Fort fermé, acheté lui aussi par le Conservatoire.
M. Bredin, délégué du Conservatoire en Bretagne et hostile aux nécessiteux, cherchait à discréditer les anciens occupants du Haut-Grognon en affirmant dans le journal local du 9 mars, « Leur première occupation sur le fort avait déjà été accompagnée de nombreux dégâts. Faire du logement social dans cette maison isolée serait une aberration économique et écologique. Il faut rendre le site à la nature et la détruire. »
Les «nombreux dégâts» dont parle ce faiseur de rumeurs sont les nombreux mots et dessins, laissés par les nombreuses personnes de passage pendant l’été. Mais il oubli de mentionner que les occupant-e-s du lieu avaient pris à leur charge la rénovation d’une pièce de la maison, ainsi que les travaux de sécurisation du fort qu’ils avaient ensuite ouvert au publique, nombreux à y entrer pour la première fois.
M. Bredin résumait son culte de la nature dans d’autres pages locales, la veille: « il faut réhabilité le paysage, un patrimoine beaucoup plus important que cette maison ».
Mais le paysage de l’île est déjà protégé, par la loi littoral qui interdit toute construction dans une bande de 100 mètres à partir de la côte.
Certaines personnes, dont le maire et certains élus, évoquent leur souhait du respect de la loi, «stricto sensu» d’après le journal du 11 Mars, arguants donc que cette maison proche de la côte doit être détruite, d’après la loi. Mais il n’en est rien, puisque cette maison se trouve à plus de 100 mètres de la côte... et de toute façon, elle fut construite bien avant cette loi littoral...
De plus, M. Bredin peut se promener à sa guise dans plus d’une dizaine de vallons sauvages sur l’île, dans lesquels aucune maison ne «fait tâche» comme disait l’adjoint au Maire dans la suite de l’article du 8 Mars: « elle est symbolique, mais cette habitation fait tache dans le paysage »...
Il ajoutait que « Les maisons ne tombent pas du ciel. Ces jeunes devraient plutôt chercher à travailler. » en oubliant de préciser que le travail ne tombe pas du ciel non plus, et que même si c’était le cas, certaines personnes n’iraient pas se tuer à la tâche, bien que ça soit dans l’air du temps. Curieux qu'on ne s' en prenne jamais aux riches qui, eux, ne travaillent jamais, mais font travailler les autres : « bel exemple pour la jeunesse !... » Vous stigmatisez les jeunes rebelles à l'oligarchie, pour mieux vous soumettre à vos maîtres protégés par les paradis fiscaux, intouchables, derrière des chambres de compensations comme « Clear Streem » ! Quel courage !...
La résistance à l’argent, au nucléaire, aux armes, aux inégalités, aux «idées reçues», bref, la Résistance, est un «travail» à plus que plein temps pour les motivé-e-s, et tout aussi honorable qu’un autre, puisqu’allant dans le sens de la conscientisation et de l’émancipation de l’humanité. « Résister, c'est d' abord réfléchir, Soupeser. Puis imaginer la suite. » comme dit Denis Robert.
Le 9 Mars eut donc lieu une assemblée générale, dans la salle des fêtes du bourg, très largement annoncée par les occupant-e-s dans les journaux locaux, et par G.R.O.I.X. sous forme d’affiches.
Puisque « Le destin de la maison est scellé », d’après les articles du jour et de la veille (serait-ce la presse qui gouverne?), seule une vingtaine d'irréductibles grognons s’y rendaient. Toutes et tous furent contre cette démolition, mais il n’y eut pas de consensus autour de l’avenir du lieu. Ce débat déjà ouvert, reprendra pleinement si la maison est préservée. L’urgent était de sauver ce symbole insulaire, en très bon état, pouvant servir aux associations ou autre...
Il y eut consensus pour la pétition contre la destruction.http://www.petitionpublique.fr/?pi=groix569
Les Squateureuses, et le Groupe G.R.O.I.X.
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Par groupe groix dans Démolition-Occupation de Ker Béthanie le 13 Mars 2011 à 21:59

Pétition contre la démolition: http://www.petitionpublique.fr/?pi=groix569
Voici en lien la pétition issue de l'assemblée générale du 9 Mars 2011, à la salle des fêtes de Groix. Elle sera apportée au conseil municipal par un élu présent lors de l'AG, qui ouvrira par la même occasion le débat qui n'a jamais eu lieu au conseil, sur l'avenir de cette maison.
Nous aimerions récolter 1000 signatures, nous en avons déjà plus de 250 sur papier. N'hésitez pas à faire tourner ce lien.
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